Environnement

Rapports annuels sur la qualité de l’eau :
Rapport 2007 sur la qualité de l’eau
Rapport 2008 sur la qualité de l’eau


Rapports sur l’environnement :
Rapport 2008 sur l’environnement
Rapport 2009 sur l’environnement


Examens de l’eau :
E-Coli - 2009
E-Coli - Juin 2010
E-Coli - Aout 2010
E-Coli - Aout 2012

E-Coli - 2014

Tests pour le phosphore et chlorophylle A

En Juillet 2014 nous avons effectué une ronde d’essais (5 échantillons) portant sur :

Le phosphore total.

Les phosphates pénètrent les voies navigables par l’entremise de déchets humains et animaux, de fonds rocheux riches en phosphore, d’écoulements de buanderie, de nettoyage, d’effluents industriels et de fertilisants. Ces phosphates deviennent nuisibles lorsqu’ils fertilisent excessivement les plantes aquatiques et donnent lieu à une eutrophisation accrue. L’excès de phosphore entraîne une croissance exagérée d’algues appelée « prolifération », un symptôme classique de l’eutrophisation culturelle, lequel donne lieu à la diminution des niveaux d’oxygène dans l’eau. Tous les échantillons étaient <0,02 mg/L. (normal))

Chlorophylle A.

La chlorophylle est essentielle à l’existence du phytoplancton. Le phytoplancton peut servir d’organisme indicateur de la santé d’un plan d’eau. La surveillance des niveaux de chlorophylle est un moyen de suivre la croissance d’algues. En règle générale, les eaux de surface affichant des conditions élevées de chlorophylle affichent aussi des niveaux élevés de nutriants, généralement le phosphore et l’azote. Ces nutriants entraînent la croissance ou la prolifération d’algues. Lorsque les populations d’algues foisonnent, s’écrasent et meurent en réponse aux conditions changeantes de l’environnement, elles diminuent le niveau d’oxygène dissous – la cause principale de la destruction de la plupart des poissons. Tous les échantillons étaient <1,0 microg/L. (normal)

Jauge de niveau d’eau
Une jauge de niveau d’eau a été réinstallée à l’extrémité est du lac pendant l’été 2010; elle est
désormais fixée d’une manière permanente à un quai près de l’Île aux Moutons. Son but est de surveiller le
niveau de l’eau du lac afin qu’il soit maintenu le plus près possible de son niveau habituel. Voici un
exemple: après le démantèlement d’un barrage de castor tôt en juillet 2009, le niveau relatif de l’eau était
0.45m, ce qui représente une baisse d’environ 17cm pour revenir au niveau habituel du lac.

Les villégiateurs et les résidents sont invités à veiller que cette jauge ne soit pas perturbée, et de contacter
l’Association s’il y a un problème avec la jauge (par exemple qu’elle se soit détachée de sa base) ou s’il
semble y avoir des changements importants au niveau du lac.

Nouvelle initiative de testage d’eau à La Pêche: H2O des Collines
Les propriétaires peuvent être admissibles à bénéficier d’une nouvelle recherche sur l’eau et de suivi des
projets élaborés par la MRC des Collines et ses municipalités, y compris La Pêche; malheureusement,
cela n’inclut pas les propriétés de Low. Le projet fait une analyse de la qualité de l’eau sur les bactéries,
les nitrates et les nitrites, les métaux et les anions. L’échantillonnage a débuté le 7 juin 2010.

Pour plus d’informations, y compris le coût – payé par le propriétaire - pour les trois tests et le calendrier des
dates des tests qui sont réalisés au cours de l’été de 2010, cliquez ici :
(http://www.h2omrcdescollinesdeloutaouais.qc.ca).

Installés à Cantley, Québec, les responsables du projet peuvent être rejoints par téléphone au (819)
457-2121, poste 232 ou sans frais au 1-877-457-2121 poste 232 et par courrier électronique au
h2odescollines@mrcdescollines.com .


Protection des rives

Rives:

Alors que les jetées, les quais et les bateaux peuvent nous aider à jouir de notre lac, le développement de
ses berges peut camoufler sa beauté naturelle et masquer l’apparence de son paysage. Soyons au courant
des lois provinciales et locales traitant du zonage des rives, désignées pour aider à sauvegarder l’harmonie
entre le paysage et les rives naturelles, et conserver au plus bel attrait du lac Sinclair l’expression de sa
beauté.

Voici d’excellentes sources de références sur ce sujet :

Quais:
Voici deux ressources sur les quais règlementaires :


Installations septiques:

Il y a des nouveaux règlements municipaux, basés sur la loi provinciale, concernant les installations septiques,
et pour les propriétaires, des conseils très utiles quant à leurs obligations légales.
À partir de l’été 2010, la Municipalité de La Pêche a entrepris une inspection de tous les systèmes
septiques de sa région, sa priorité étant le Lac Bernard et le Lac des Loups. Dans la région de La Pêche, la
règlementation exige que le vidange des fosses septiques de résidences permanentes se fasse à tous les
deux ans, et celui des résidences saisonnières, à tous les quatre ans.

La Municipalité de La Pêche invite les propriétaires à contacter leur bureau – ou de faire connaître leurs
inquiétudes à travers l’Association, selon leur préférence – s’ils observent ou détectent des odeurs
nauséabondes qui peuvent indiquer un problème d’installation septique dans leur milieu, afin que la
Municipalité puisse y remédier, tout en protégeant l’identité de la personne qui choisit de les contacter à
cet effet. L’Association conseille vivement à ceux dont la propriété est située dans la Municipalité de
Low d’agir, de faire aussi rapport à cette Municipalité.

À cause des moyens de traitement limités dans notre milieu, un problème de quotas existe actuellement
pour les compagnies locales qui vidaient habituellement les fosses septiques autour du lac Sinclair; donc,
n’attendons pas à la dernière minute pour nous informer sur la disponibilité d’une compagnie qui rend ce
service.

Pour plus de détails sur ces règlements, cliquez sur le site approprié:


N.B.: Les responsables du programme de testage de l’eau de l’Association rapporteront à la Municipalité
concernée, tout résultat qui affichera un taux inacceptablement élevé d’E-Coli.

Algues bleu-vert:

Bien que le lac Sinclair demeure chanceux - jusqu’à date - d’éviter le problème d’algues dans ses eaux, les
propriétaires doivent bien comprendre ce dont un lac a besoin pour être en santé, ce qui nécessite de prendre
soin des lieux de transitions comme les marécages, de même ce qui a été appris au sujet des algues bleu-vert
et de leur impact sur les plans d’eau de l’Outaouais, afin que nous puissions utiliser des pratiques
durables qui garderont ce problème à distance.

La pêche:
Voici des ressources utiles pour la pêche :


Navigation:

Une nouvelle règlementation fédérale pour l’équipement sécuritaire et le permis d’embarcation de loisir fut
publiée le 12 mai 2010. Pour savoir comment ces nouveaux règlements peuvent vous affecter, nous vous
recommandons de vérifier ces informations en cliquant sur les mots ci-haut (ou de consulter: Transport
Canada, Bureau de la sécurité nautique au http://www.tc.gc.ca).


Faune:

Ours
Le territoire de notre lac est aussi un habitat naturel pour les ours noirs. Suivez attentivement ce qui suit pour
éviter de les attirer :


Conseils:
Alors que la chance de voir ou de rencontrer un ours noir est faible, il est préférable d’être préparé.
N’approchez jamais d’un ours; gardez votre regard fixé, reculez lentement, et surtout, ne vous retournez
pas et vous mettre à courir. Dans une situation d’urgence vitale, appelez le service de police local ou
signalez 911. Des informations supplémentaires sont disponibles sur un site du Gouvernement du
Québec à : http://www.mrnf.gouv.qc.ca/publications/enligne/faune/reglementation-piegeage/regles-generales/ours.asp
et sur un site gouvernemental ontarien à: http://www.ontario.ca/bearwise.


Castors:
La plupart des années, l’activité des castors affecte le niveau des lacs. L’Association n’est pas
responsable de l’élimination de leurs barrages mais – suivant les circonstances, - quand ceux-ci élèvent le
niveau d’eau à un point tel que les rives et les propriétés avoisinantes sont endommagées (eau dans
les sous-sols…), que les déchets des fosses septiques se déversent dans le lac et augmentent le taux
d’E.coli parce la nappe phréatique est atteinte, l’Association peut aider la personne dont la propriété a été
affectée. Quand les castors causent des dommages aux arbres, aux constructions d’abri, etc. sur une
propriété privée, l’Association peut recommander une aide professionnelle (trappeur) pour aider le
propriétaire à se débarrasser des castors. Notez qu’un permis du Ministère des Ressources naturelles et
de la Faune est requis pour démanteler un barrage de castor et abaisser le niveau de l’eau. Pour de
plus amples renseignements, cliquez sur le site du Ministère des Ressources naturelles et de la Faune:
http://www.mrnf.gouv.qc.ca.

Héron bleu:
Consultez http://www.mrnf.gouv.qc.ca/publications/héron bleu pour de plus amples informations sur les hérons.

Huard commun:
Bien que le cri obsédant du huard fasse partie intégrante de nos souvenirs du lac Sinclair, cet oiseau aquatique
a plusieurs autres caractéristiques intéressantes.

Origines :
*La famille des huards est l’une des plus anciennes dans le monde des fossiles, datant de 65 millions d’années
(les moineaux, en revanche, n’en sont que de 2 millions d’années.
*Une légende huronne présente le huard portant du sol dans son bec pour reconstruire la terre après le déluge.
*Le huard commun est le plus grand des cinq espèces de huard dans le monde entier, les cinq espèces se
produisant au Canada.

Apparence :
Le mâle et la femelle ont une apparence similaire.
* En été: un patron blanc-damier sur son dos noir; un bec noir très pointu; une tête noire et le cou avec un col
strié blanc; un ventre blanc.
* En hiver: grisâtre, avec le cou avant, la poitrine et le ventre blanchâtres; le bec gris.
* Petits: brunâtre devenant grisâtre; le cou foncé; le plumage adulte vers la troisième année.

Nourriture :
* Mange principalement du poisson – une famille en consume 900 kilos par saison.
* Chasse à la surface avec le bec et les yeux dans l’eau.
* Capture le poisson en plongeant, propulsé par ses pieds et parfois par ses ailes.
* Peut plonger à 75 m. pendant 3 minutes, s’il se sent menacé. La plongée dure en moyenne 45 secondes.
* Capable de se submerger lentement en comprimant son plumage et en vidant ses poumons.
* Chasse d’autres oiseaux aquatiques de son territoire de pêche, en particulier le grand harle au lac Sinclair.
Communication :
* Iodle: un gémissement suivi de notes ondulantes est l’appel territorial du mâle. Il est généralement entendu
du crépuscule à l’aube, au printemps et au début de l’été.
* Gémissement: ressemble au hurlement d’un loup. Ce gémissement est utilisé par le huard pour chercher son
partenaire ou ses petits. Il peut être entendu à tout moment.
* Trémolo: vibration chevrotante. Ce cri d’alarme est parfois comparé à un « rire hystérique ».
* Hululement doux: utilisé pour rester en contact avec la famille proche.

Habitat :
* Fréquente les rivières et les lacs d’eau douce d’au moins 5 ha.
* Préfère la solitude.
* Déserte les lacs où les pluies acides ont tué le poisson.
* Passe ses hivers le long de la côte des Maritimes et dans les eaux sans glace des États-Unis.

La cour :
Les huards s’accouplent pour la vie et reviennent chaque année à la zone de nidification dès que la glace se
brise. La parade nuptiale comprend l’abaissement simultané des becs dans l’eau, le battement des ailes et la
plongée, ce qui est le préambule à la copulation qui se passera sur la terre.

Nidification :
Le nid fragile est bâti proche de l’eau, souvent sur une petite île, parce qu’il est difficile pour le huard de
marcher sur la terre ferme en raison du positionnement de ses pieds à l’arrière du corps. Notons, en passant,
que les vagues des bateaux à moteur peuvent détruire le nid.

Éducation :
Un huard pond 1 à 3 oeufs qui sont incubés par les deux parents à tour de rôle, pendant 28 à 31 jours. Les
poussins peuvent nager et plonger en quelques jours. Souvent les parents transportent les petits sur leur dos
afin de laisser leur duvet sécher. Les jeunes dépendent des adultes pour l’été. Ils peuvent voler 70 à 84 jours
après leur naissance. L’apprentissage de l’envol est difficile car le huard doit courir vite et battre des ailes à
la surface de l’eau sur une grande distance pour être finalement aéroporté. Une fois qu’il s’est élevé dans les
airs, il peut voler à 100 km/h.

Alors, s’il vous plaît, profitez pleinement de la présence des huards cet été! Rappelez-vous de respecter
leur désir de solitude, de sorte qu’ils continueront à revenir chaque printemps, nous laissant tous profiter de
leur présence, non seulement sur les pièces de monnaie, mais aussi dans la nature qui nous entoure.

Poisson :
Le Ministère fédéral des Pêches et Océans a publié un guide très utile intitulé « L’ABC de l’Habitat des
poissons ». Très pertinent pour les lacs, il peut être consulté à :http://www.dfo-mpo.gc.ca/oceans-habitat.

Volaille :
Nourrir les oiseaux comme les goélands, les canards et les oies autour du lac peut créer des problèmes, autant
pour les oiseaux que pour l’environnement. Ces oiseaux sont mieux avec un régime alimentaire naturel et sain.
En outre, leurs excréments peuvent réduire la qualité de l’eau du Lac.
Pour plus d’informations, référez-vous à une publication de la CCN (Commission de la capitale nationale) et
Environnement Canada, du Service canadien de la Faune à http://www.capitaleducanada.gc.ca ou à
http://www.cwsscf.ec.gc.ca
.

Méduse :
En septembre 2007, des méduses d’eau douce ont été découvertes dans le lac Sinclair. Cette variété de
méduse n’est pas considérée comme dangereuse pour les humains puisque nous n’avons aucune preuve
tangible que ces organismes peuvent pénétrer la peau humaine.

Quand elles atteignent la taille adulte, elles sont environ de la grosseur d’une pièce de vingt-cinq sous. En
forme d’ombrelle, elles ont une couronne de tentacules autour de leur bord circulaire. Chaque tentacule
filiforme se compose de centaines de cellules spéciales appelées cnidocystes qui contiennent des
nématocystes utilisés pour capturer une proie. Ces méduses sont généralement translucides avec une teinte
blanchâtre ou verdâtre. Souvent, de larges organes sexuels plats (appelés gonades) pendent de la face
inférieure de la méduse. Ces gonades facilitent le repérage de la méduse puisque ces organes ne sont pas
translucides.

La méduse d’eau douce, appelée Crasdedacusta sowerbyi, n’est pas une véritable méduse comme sa parenté
vivant en eau salée. Le Crasdedacusta sowerbyi diffère légèrement de la vraie méduse de mer dans le fait
qu’elle a une membrane appelée velum sur sa face ventrale. Cette mince structure membraneuse s’étend vers
l’intérieur à partir de la couronne de la cloche. Le manubrium, qui se termine dans une bouche, s’étend à
travers un trou situé dans le velum. Le velum est la structure qui classe Crasdedacusta sowerbyi dans une
catégorie autre que celle de la vraie méduse, et c’est la raison pour laquelle elle appartient à la classe des
hydrozoaires qui inclut l’hydre la plus commune. Par conséquent, Crasdedacusta sowerbyi est une hydre,
mais parce qu’elle ressemble à la méduse, alors nous l’appelons méduse.

Cette méduse est le plus souvent trouvée en eau calme. Elle préfère les eaux stagnantes aux eaux courantes.
Elle se nourrit de petits animaux microscopiques appelés zooplancton : utilisant ses cnidocystes, la méduse
injecte dans sa victime une substance paralysante. Elle peut aussi se nourrir de macro-invertébrés et même de
petits poissons. Vivant en colonie de 40 à 50 membres, nous pouvons les voir surtout à la fin de l’été, quand
l’eau du lac est chaude.

Habituellement, août et septembre sont des mois de pointe pour le repérage de la méduse, parce que l’eau du
lac est chaude et que la nourriture est abondante. La méduse flotte ou nage doucement juste sous la surface
de l’eau. Parfois, elle révèle sa présence en dérangeant l’eau quand elle arrive à la surface. Dans notre région,
les lacs Danford et Cayamant, Gauvreau et des Loups, L’Escalier et Leslie ont déjà reconnu la présence de
cette méduse.

Les mines

L’Association continue de surveiller toute activité reliée à l’extraction de l’uranium dans les environs du Lac.
L’avis des experts indique qu’il y a peu de possibilités que les récentes activités se développent davantage, car
les gisements d’uranium identifiés sont insuffisants pour justifier un développement ultérieur. Certaines
informations historiques sont disponibles dans un article déjà paru dans un bulletin ultérieur de l’Association.
Vous vous souvenez sans doute des informations sur les dépôts d’uranium de Hawk à www.sedar.com qui ont
dévoilé ses difficultés à accéder aux sites d’exploitation sur lesquels il avait pris une option auprès de
l’entreprise minière Globex sur l’île Grand-Calumet. Globex a publié une notice annuelle sur Sedar en date du
27 mars 2008, mentionnant cette prise d’options dans les termes suivants : ‘’ Hawk Uranium Inc a poursuivi
ses travaux en 2007 sur la propriété Grand-Calumet, y compris un relevé géophysique aérien, l’acquisition de
terrains supplémentaires et un suivi de projet au sol.’’

Malheureusement, Hawk se voit refuser l’accès à deux sites couvrant une zone historique reconnue comme
riche en uranium. À date, les efforts visant à résoudre le problème d’accès se sont avérés inutiles,
partiellement à cause du refus du gouvernement québécois d’appliquer les dispositions de la Loi sur les
Mines, qui traite de ces problèmes. Globex a accordé à Hawk une extension initiale de 4 mois à la date de
paiement mentionnée dans l’entente optionnelle, pendant lesquels ’il tentera de résoudre le problème.
Notons le commentaire : ’’…que le Gouvernement du Québec refuse d’appliquer les dispositions de la Loi sur
les Mines…’’. Il est donc urgent et de la plus haute importance que la politique gouvernementale actuelle ‘’de
soutenir le droit des propriétaires privés de refuser leur consentement à accéder à leurs terres’’ doit s’encoder
dans la jurisprudence.

Notons aussi également le ton des commentaires – peut-être suis-je trop sensible – mais je considère que
Globex semble un tantinet soit peu indigné par déroulement de la situation. Le Gouvernement du Québec a
confirmé sa position concernant le refus de consentir à l’accès de la propriété privé à Écojustice Canada,
comme il a été signalé précédemment sur le blog suivant :
http://no-uranium.blogspot.com/

Il a également exposé sa protection de « la politique des propriétaires fonciers privés » sur :
http://www.mrnf.gouv.qc.ca/francais/mines/uranium.jsp#4’’ .